La toute nouvelle directrice du département du renseignement national de Joe Biden, Avril Haines, a publié un rapport de 15 pages intitulé « Menaces étrangères sur les élections fédérales américaines de 2020. » (cliquez ici pour lire le pdf)

AUTEUR

NATIONAL CONSERVATIVE

CATEGORIES

POSTÉ LE

30 mars 2021

SOURCE

National Conservative

L‘objectif central du rapport semble être une tentative de maintenir en vie la conspiration de collusion Trump/Russie tout en niant que la famille Biden se soit engagée dans des actes répréhensibles en Ukraine.

Le rapport indique qu’aucun acteur étranger n’a modifié, de quelque manière que ce soit, les inscriptions sur les listes électorales, le dépôt des votes, le dépouillement des votes ou la communication des résultats en 2020.

Cependant, la Russie aurait tenté de le faire en 2016. Alors que la Russie n’a pas tenté de pirater l’infrastructure de vote en 2020, il y a eu une activité secrète russe pour « dénigrer la candidature du président Biden et le parti démocrate ». De plus, les agents russes ont essayé d’aider Trump directement. Des individus proches de Trump et de son administration auraient été impliqués avec des agents de la Russie.

Sous la direction du président Poutine, la Russie a travaillé à pousser des « allégations trompeuses ou non fondées » contre le président Biden et sa famille. Plus précisément, les transactions scandaleuses de Hunter Biden en Ukraine concernant Burisma Holdings.

Le rapport nie également que le gouvernement chinois ait tenté d’influencer l’élection. Il félicite la Chine de rechercher la stabilité des États-Unis et une amélioration des relations sino-américaines.

NDLR : Souvenez vous, dans Absolute Proof, le documentaire de Mike Lindell, on voit que des communications proviennent de serveurs en Chine vers les machines de vote…

L’Iran, Cuba, le Venezuela et la milice chiite libanaise Hezbollah auraient mené des actions secrètes pour nuire à Trump. Toutefois, le rapport s’évertue à souligner que ces actions étaient uniquement anti-Trump et non pro-Biden, alors que les actions de la Russie étaient à la fois pro-Trump et anti-Biden.

Les informations les plus spécifiques contenues dans le rapport concernent probablement les actions prétendument menées par les services de renseignement iraniens. Ils ont, entre autres, usurpé des courriels censés provenir des Proud Boys. Ces e-mails visaient des démocrates connus et les menaçaient de violence s’ils ne votaient pas pour Trump plutôt que pour Biden.

Les acteurs iraniens ont également créé de grandes quantités de matériel sur les médias sociaux comme moyen peu coûteux de nuire à Trump et de semer la discorde. Le Hezbollah, qui reçoit un soutien financier du gouvernement iranien, aurait encouragé ses membres à participer à cette activité. Cuba aurait tenté d’influencer la communauté latino contre Trump. Tandis que le rapport accuse le dictateur du Venezuela de vouloir nuire à la campagne de Trump mais de ne pas avoir les ressources nécessaires pour mener des actions substantielles.