Un autre coup dur pour ceux qui luttent pour la liberté : la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a jugé que les vaccinations obligatoires étaient légales et pouvaient être nécessaires dans les sociétés démocratiques.

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THE DAILY EXPOSE

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9 avril 2021

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Cet arrêt fait suite à une plainte déposée devant la Cour par des familles de la République tchèque concernant la vaccination obligatoire des enfants. La CEDH a déclaré que « les mesures pouvaient être considérées comme étant « nécessaires dans une société démocratique » ».

La décision de la Cour ne concernait pas les vaccins expérimentaux Covid-19, mais elle a créé un dangereux précédent dans lequel les pays peuvent désormais croire qu’ils n’enfreignent pas la convention des droits de l’homme s’ils rendent obligatoire l’inoculation des vaccins expérimentaux.

Ce jugement « renforce la possibilité d’une vaccination obligatoire dans les conditions de l’épidémie actuelle de COVID-19 », selon Nicolas Hervieu, un expert juridique spécialisé dans la CEDH.

Selon la décision, les vaccins obligatoires administrés par les autorités sanitaires tchèques sont conformes à « l’intérêt supérieur » des enfants. « L’objectif doit être que chaque enfant soit protégé contre les maladies graves, par la vaccination ou en vertu de l’immunité collective », ajoute-t-elle.

Le tribunal a jugé que la politique de santé tchèque ne violait pas l’article 8 sur le droit au respect de la vie privée, conformément à la Convention européenne des droits de l’homme. Selon la loi tchèque, les enfants doivent être vaccinés contre neuf maladies, dont la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et la rougeole. L’affaire a été portée devant le tribunal par des familles qui avaient reçu une amende ou dont les enfants s’étaient vu refuser l’accès à une crèche pour ne pas avoir respecté leur obligation légale de vaccination.

Cette décision ne peut que plaire à Tony Blair, qui a travaillé sans relâche pour que le Royaume-Uni mette en place un système de « passeport vaccinal ». Une mesure qui, si elle se concrétisait, serait essentiellement un laissez-passer pour la liberté.

Nous savons pertinemment que les autorités ne veulent pas vacciner chaque homme, femme et enfant pour le bien de leur santé. En effet, les données des douze derniers mois montrent que cette prétendue nouvelle maladie ne tue que 0,2 % des personnes qu’elle infecte et que la majorité des décès surviennent chez les personnes âgées de plus de 85 ans et présentant des problèmes de santé sous-jacents.

Ce qui nous amène à la question suivante : pourquoi exactement veulent-ils vacciner chaque homme, femme et enfant ?

La décision de la CEDH a créé un précédent selon lequel les vaccinations obligatoires ne peuvent pas être contraires à la Convention européenne des droits de l’homme – Quand ce cauchemar dystopique prendra-t-il fin ?