En conclusion, [COVID-19] est un prétexte pour donner un semblant de légitimité aux restrictions des libertés naturelles et des droits individuels fondamentaux, de manière à créer une crise économique et sociale qui rendra le Grand Reset irréversible ».

NDLR : vous pouvez egalement lire la nouvelle lettre de l’Archeveque Vigano ici.

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20 mai 2021

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Life Site News

Le 19 mai 2021 (LifeSiteNews) – L’archevêque Carlo Maria Viganò m’a aimablement accordé une interview que nous avons réalisée pour Schloss Rudolfshausen, un grand centre d’apostolat catholique en Allemagne, dirigé par Mme Helene Walterskirchen et sa fille, Alexandra. Ils publient des traductions de l’archevêque Viganò, ainsi que de LifeSite et de bien d’autres. Mme Walterskirchen et sa fille publient également la revue Kultur-Magazin, pour laquelle cette nouvelle interview du prélat italien a été réalisée.

L’archevêque Viganò couvre dans cette longue interview de nombreux aspects du Grand Reset, ses liens avec la Chine et ses politiques de verrouillage sévères, ses liens avec des acteurs mondiaux clés tels que le Forum économique mondial (WEF), le groupe Bilderberger, les Rockefeller et les Rothschild, et sa « matrice maçonnique ». Comme nous le voyons, il s’agit d’un remplacement du christianisme par une règle mondiale maçonnique qui est similaire à celle des anciennes expériences communistes dans le monde. Ce qui relie les anciennes expériences à cette nouvelle expérience internationale est en effet la franc-maçonnerie.

Mgr Viganò présente le discours d’un ancien franc-maçon français, le Dr Pierre Gilbert, qui a prédit il y a 25 ans l’apparition d’une maladie qui serait ensuite utilisée à des fins politiques :

Il existe une déclaration très intéressante et révélatrice de Pierre J. Gilbert (ici) datant de 1995, qui énumère toutes les étapes que nous voyons aujourd’hui se dérouler sous nos yeux avec la farce tragique du Covid, de l’inoculation massive d’un vaccin à la création de camps de détention pour les dissidents. Ce franc-maçon converti a révélé les objectifs de l’infâme secte il y a 25 ans.

Mais à la lumière de ces nouvelles inquiétantes, l’archevêque italien ne nous laisse pas sans espoir ; il fait remarquer que ces éléments révolutionnaires se retournent souvent aussi les uns contre les autres, et il ne croit donc pas que le temps soit encore venu pour l Grand Reset avec ses soubassements maléfiques.

Un signe qu’il pourrait avoir raison est le fait que l’un des principaux leaders de ce programme Corona, Bill Gates, est actuellement très critiqué pour sa proximité avec le délinquant sexuel Jeffrey Epstein, déjà connu à l’époque. De plus en plus d’informations sont actuellement révélées au grand jour, et ces informations sapent sérieusement la crédibilité de Gates.

Viganò fait confiance aux paroles de Notre-Dame de Fatima, selon lesquelles la consécration de la Russie aura lieu tardivement, mais elle viendra, et il y aura alors « un temps de paix ».

« L’échec de la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, explique Viganò, a conduit à la propagation du communisme dans le monde entier ; aujourd’hui, nous voyons le communisme allié à l’autre ennemi juré du christianisme, le libéralisme. » Il poursuit en disant :

Cette alliance infernale doit conduire à l’établissement de l’Ordre Nouveau et à l’avènement de l’Antéchrist. Mais n’oublions pas que la Vierge a dit qu’avant la persécution finale, le monde connaîtra une période de paix. Je pense que le Grand Reset et le projet satanique du Nouvel Ordre sous la Synarchie maçonnique n’a pas encore réussi à s’imposer, même si nous en sommes très proches.

Mais alors que nous attendons la victoire de la Vierge, Mgr Viganò nous invite à mener une vie conforme à la royauté du Christ, nous exhortant à « chercher à faire régner le Christ avant tout dans nos cœurs et, par conséquent, dans nos familles, afin qu’il puisse également régner dans nos sociétés ».

Nous avons beaucoup de gratitude envers Mgr Viganò pour cette interview éclairante et encourageante.

Voici donc l’interview complete… Version originale en Allemand disponible ici.

LE GRAND RESET

Entretien avec Son Excellence l’archevêque Carlo Maria Viganò

Mea est ultio, et ego retribuam in tempore, in quo labetur pes eorum !
Juxta est dies perditionis, et adesse festinat sors eorum.

A moi la vengeance et la rétribution, Quand leur pied chancellera!
Car le jour de leur malheur est proche, Et ce qui les attend ne tardera pas.
Deutéronome 32:35

1. Que signifie le grand reset ?

« Le Grand Reset » est une expression inventée il y a quelques années par l’élite maçonnique qui domine le monde. Il s’agit d’une sorte de révolution globale décidée par cette élite afin de « réinitialiser » l’ensemble du tissu social, en imposant aux masses une série de changements destinés à préparer le règne de l’Antéchrist, qu’il serait difficile, en l’absence d’événements calamiteux, de faire adopter démocratiquement avec leur consentement. Les idéaux d’un monde meilleur, du respect de l’environnement, de la fraternité entre les peuples et de l’inclusivité ne sont qu’une manière hypocrite et trompeuse de livrer cette révolution et de la revêtir d’une prétendue noblesse d’intention qui cache en pratique les véritables fins de l’élite : de leur propre aveu, « rien ne sera plus comme avant. »

2. Qui sont les personnes clés derrière le Grand Reset ? Que savons-nous de leurs convictions personnelles ?

L’élite qui promeut le Grand Reset est composée des principales organisations mondiales, du Forum économique mondial de Klaus Schwab à l’O.N.U., de la Commission trilatérale au Groupe Bilderberg, avec le soutien de leurs serviteurs dans les gouvernements, la haute finance, les multinationales et les médias. Ce processus se poursuit depuis des siècles, sous l’impulsion des grandes dynasties du capital telles que les Rothschild et les Rockefeller, qui s’ingèrent lourdement dans la politique des nations grâce à leur richesse incommensurable.

La matrice est essentiellement maçonnique, tant dans les principes qu’ils expriment que dans la haine qu’ils manifestent envers la religion, et plus encore envers Notre Seigneur Jésus-Christ. Si nous considérons les demandes promues par les partisans de la grande remise à zéro, nous pouvons les faire remonter à la triade de la Révolution française et de la franc-maçonnerie : liberté, égalité et fraternité. Tout catholique instruit par le Magistère des Pontifes romains sait quelle subversion infernale ces principes impliquent : la liberté signifie la rébellion contre la Souveraineté de Dieu et sa Sainte Loi ; l’égalité place tous les hommes au même niveau, le plus bas, en niant les différences et l’individualité de chacun, et surtout en annulant la distinction fondamentale entre ceux qui reconnaissent le Christ comme le seul Dieu et Seigneur et ceux qui le rejettent ; et enfin la fraternité cherche à établir une société dans laquelle les hommes peuvent être frères sans aucune référence à la paternité divine de Dieu ou à l’appartenance à la famille des rachetés dans le Christ.

Considérons une chose importante : l’homme est fait à l’image de Dieu en ce sens qu’il reflète, dans ses facultés, les attributs de la Très Sainte Trinité : la puissance du Père, la sagesse du Fils, l’amour du Saint-Esprit. La grande remise à zéro veut renverser cette correspondance connaturelle de l’homme avec son Créateur, Seigneur et Rédempteur dans une parodie blasphématoire : désarticuler sa mémoire, déformer son intelligence, pervertir sa volonté.

Tout ce qui est fait au nom de l’idéologie mondialiste a ce but inavoué mais très évident : nous ne devons plus nous souvenir de notre passé et de notre Histoire, nous ne devons plus savoir reconnaître le Bien et le Mal, nous ne devons plus désirer la vertu et rejeter le vice ; en effet, nous sommes conduits à condamner le Bien comme intolérant et à approuver le Mal comme une libération et une rédemption de la morale chrétienne. Et si Dieu est rejeté comme Père, il ne doit plus y avoir de paternité même dans l’ordre naturel, car la paternité naturelle est un miroir de la paternité divine. C’est pourquoi il y a cette haine théologique contre la famille naturelle et contre la vie à naître. Si Dieu n’est pas mort pour nous sur la Croix, il ne doit plus y avoir de souffrance, de douleur, de mort, parce que dans la douleur nous sommes capables de comprendre le sens du sacrifice et de l’accepter par amour pour Celui qui a versé son sang pour nous. Si Dieu n’est pas Amour, il ne doit plus y avoir d’amour entre les hommes mais seulement la fornication et la satisfaction des plaisirs, car si nous désirons le bien des autres, nous sommes amenés à partager avec eux le don le plus précieux que nous ayons, la Foi, et nous ne pouvons pas les abandonner à la chute dans l’Abîme au nom d’un concept pervers de liberté. Ce ne sont pas des athées, ils ne nient pas l’existence de Dieu, mais ils le haïssent, tout comme Lucifer le hait.

3. S’agit-il d’une bataille entre le Bien et le Mal, à votre avis ?

Le grande reset n’est pas seulement la dernière étape avant l’instauration du règne de l’Antéchrist, mais elle a acquis toutes les connotations d’une véritable religion, empruntant son langage, créant des cérémonies, nommant ses propres prêtres. Le caractère rituel de la pandémie actuelle est évident, surtout dans la manière dont on a voulu donner au vaccin une valeur sacramentelle, au point de recourir à des prêtres et à des évêques – et même au pape lui-même – pour le promouvoir, jusqu’à prêcher qu’il est indispensable pour le salut, en l’identifiant comme un « devoir moral » pour chaque croyant. Ainsi, en interdisant le Saint Sacrifice au vrai Dieu et en bannissant l’administration des vrais Sacrements, la nouvelle religion covide s’est imposée avec de nouveaux rituels hygiéniques et de nouveaux sacrements de santé.

La foi du disciple du Coronavirus dans le récit médiatique est la parodie grotesque de l’acte de foi exigé du catholique, à la différence que les dogmes de la religion de la santé auxquels on exige un assentiment inconditionnel sont totalement irrationnels, déraisonnables et illogiques ; il n’y a pas une adhésion à une vérité qui transcende la raison mais plutôt à un dogme qui la contredit, montrant que, comme toutes les fausses religions, le Covid franchit la limite de la superstition. Ceux qui croient au Covid se trouvent ainsi dans la situation de devoir donner la preuve de leur soumission à ses ministres sacrés, même face à des concepts qui répugnent à la science médicale et au bon sens : l’utilisation de masques est obligatoire même s’ils ne protègent pas de la contagion ; le vaccin est imposé même s’il ne donne pas l’immunité, les traitements non approuvés par le Sanhédrin de la Santé sont interdits même si leur efficacité est évidente. Et il faut ajouter : plus l’ordre donné est absurde, plus le disciple a le sentiment d’être membre de la secte, précisément par le fait d’obéir.

Il est déconcertant que ceux qui abdiquent aujourd’hui de la raison face aux proclamations des virologues-pontifes se déclarent « rationalistes » et partisans convaincus de la science contre toute sorte de fidéisme dogmatique. D’autre part, quand on ne croit pas en Dieu, on finit par croire à n’importe quoi.

4. Si l’on considère que le Forum économique mondial soutient les fortes politiques de confinement mises en œuvre à la suite du virus Corona, et qu’il en loue même les avantages pour la purification de l’air, il semble que la crise Corona corresponde très bien à leurs plans et qu’elle soit un outil utile pour leur Great Reset. Voyez-vous des liens entre le WEF et les gestionnaires de la crise Corona ?

Je crois avoir été l’un des premiers évêques à dénoncer le lien intrinsèque entre la pseudo-pandémie et les intentions du Great Reset. Il existe une déclaration très intéressante et révélatrice de Pierre J. Gilbert (ici) qui date de 1995, qui énumère toutes les étapes que nous voyons aujourd’hui se dérouler sous nos yeux avec la farce tragique du Covid, depuis l’inoculation massive d’un vaccin jusqu’à la création de camps de détention pour les dissidents. Ce franc-maçon converti a révélé les objectifs de l’infâme secte il y a 25 ans. A l’époque, sa dénonciation avait été taxée de délire absurde d’un conspirationniste, mais aujourd’hui elle s’avère vraie dans toute sa réalité crue et terrible, démontrant que le plan de la grande remise à zéro ordonnée par les ennemis de Dieu ne se limite pas aux seuls aspects économiques qu’il utilise comme outil pour maintenir le monde de la finance lié à lui, mais qu’il s’étend à l’essence même de nos vies en tant qu’individus et membres de la société, afin d’annuler tout vestige de christianisme. Derrière tout cela, il y a le Malin, qui compte aujourd’hui sur un groupe d’adeptes très organisé.

Nous devrions nous libérer une fois pour toutes du récit absurde des grands médias, qui affirment que le Covid-19 est un virus mortel face auquel les nations doivent s’organiser pour faire face à une pandémie d’urgence inattendue et difficile à contenir.

  • Tout d’abord, selon d’éminents experts, le Covid serait le résultat d’une manipulation effectuée dans un laboratoire de Wuhan ;
  • Ensuite, ce virus, qui n’est pas mortel en soi, pourrait être combattu efficacement avec les médicaments existants et des thérapies peu coûteuses, alors que l’OMS a donné des directives erronées et trompeuses, suggérant des protocoles aux résultats dévastateurs, empêchant les soins à domicile et augmentant les complications en imposant des thérapies pour un syndrome respiratoire plutôt que circulatoire.
  • Elle a en outre ordonné l’enregistrement de tous les morts comme étant dus au Covid, indépendamment de la cause réelle du décès, décourageant les autopsies et allant même jusqu’à recommander la crémation des cadavres.

Sur la base de ces chiffres gonflés, les médias ont créé une alarme sociale, une action de véritable terrorisme envers toute la population, imposant des fermetures injustifiées, des masques inutiles et une distanciation sociale. Pour détecter la prétendue positivité du virus, on a utilisé des écouvillons et des tests totalement inappropriés à des fins de diagnostic et qui donnent des résultats facilement falsifiables, comme l’a signalé leur créateur. Enfin, il a promu l’utilisation d’un prétendu vaccin, qui est en fait un sérum génétique, certes inefficace en ce qui concerne l’immunité virale et dont les effets secondaires à court terme sont largement démontrés, tandis que les effets à long terme restent à voir. Il s’agit d’un vaccin qui, ayant été produit pour combattre un virus mutant, est destiné à devoir être renouvelé périodiquement sur la base des « variantes » fantômes de Covid ; un vaccin que la science médicale rudimentaire déconseillerait d’administrer en pleine pandémie, car il pourrait entraîner des formes de résistance immunologique. Dans ce plan criminel, la science s’est transformée en ésotérisme, les médecins en sorciers, et les dissidents en hérétiques à excommunier ou à soumettre à un traitement médical obligatoire.

Les mêmes erreurs – par exemple, la décision d’hospitaliser les personnes âgées dans des maisons de retraite, propageant ainsi la contagion et exterminant des milliers de personnes fragiles, après avoir affaibli leur système immunitaire – ont été commises à différentes époques et dans différents contextes, même en présence de précédents non équivoques, selon un plan commun. Il est clair qu’il existe un seul scénario sous une seule direction, avec des acteurs qui récitent le rôle qui leur a été donné.

J’ajouterai, comme preuve de ce que je dis depuis un an, que les nations qui n’ont pas appliqué les mesures de confinement et les traitements imposés par l’OMS sont celles qui ont rapporté le plus petit nombre de décès ; et certaines nations qui n’ont pas accepté les diktats des organisations mondiales ont subi des coups d’état, des efforts de corruption, ou ont été éliminées : Je pense par exemple à la Biélorussie (ici) ou à la Tanzanie (ici), pour ne citer que deux des cas les plus notables. Sans oublier que les statistiques officielles du nombre total de décès en 2020 sont presque partout inférieures à la moyenne des dernières années : si Covid était une vraie pandémie, alors il devrait y avoir des chiffres similaires à ce qui s’est passé entre 1918 et 1920 avec la grippe espagnole.

En conclusion, la Covid est un prétexte pour donner un semblant de légitimité aux restrictions des libertés naturelles et des droits individuels fondamentaux, de manière à créer une crise économique et sociale qui rendra irréversible la grande réinitialisation. L’état actuel d’épuisement économique des pays européens – en particulier ceux de tradition catholique comme l’Italie, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande et la Pologne – les oblige à se soumettre au chantage de l’Union européenne et à se laisser dépouiller par les multinationales américaines, chinoises, allemandes, françaises…. Parallèlement à la déstructuration du tissu économique, il a été décidé de concentrer les profits dans quelques multinationales, comme Amazon, Just Eat, Ikea et d’autres – dont la grande distribution – qui ont énormément profité de la fermeture des petites et moyennes entreprises et des restaurants. Sans parler des bénéfices des entreprises pharmaceutiques, derrière lesquelles se trouvent des fonds d’investissement dirigés, entre autres, par Microsoft, Amazon et Facebook.

Un autre secteur qui a énormément profité du verrouillage est celui de la pornographie : la multinationale Mindgeek a augmenté son chiffre d’affaires, en contribuant à la corruption de millions de jeunes et d’adultes contraints de rester à la maison par l’urgence pandémique, au moyen d’offres promotionnelles et d’abonnements gratuits, grâce auxquels le nombre de ses clients a énormément augmenté et, par conséquent, le prix des publicités tierces. Il faut savoir que ce site reçoit plus de trafic en ligne qu’Amazon, Twitter et Facebook (ici) avec 3,5 milliards de visiteurs par mois (ici). Comme on peut le constater, la pandémie offre une précieuse opportunité à ceux qui cultivent les vices et les perversions des masses pour mieux les manipuler.

5. Plus concrètement, il s’avère que l’Occident a imité une politique de confinement qui a d’abord été utilisée par la Chine, un pays totalitaire. Cela ne nous montre-t-il pas à quel point nous, Occidentaux, sommes déjà influencés par la Chine ? Comment expliquer autrement que l’Occident imite les méthodes chinoises ?

La dictature communiste chinoise est certainement l’un des protagonistes de la farce tragique de la pandémie : il y a le soupçon concret qu’elle a produit le virus, et la certitude qu’elle l’a diffusé à l’étranger, en interdisant les vols intérieurs mais en autorisant les vols internationaux. La Chine profite certainement aussi de la crise économique, dans le sillage de laquelle les groupes financiers chinois acquièrent des infrastructures, des entreprises stratégiques, des hôtels et des biens immobiliers prestigieux, à commencer par l’Italie. Pékin est conscient que la mise en place du Nouvel Ordre Mondial obtenu via le Great Reset impliquera une « communisation » de l’idéologie libérale, et il en profite pour étendre son pouvoir dans le monde, également grâce aux cinquièmes colonnes qu’il finance dans différentes nations : c’est exactement ce qu’Edward Luttwak a dénoncé ces derniers jours en affirmant que les ministres et sous-secrétaires italiens sont à la solde de la Chine (ici).

6. Vous avez été l’une des premières voix à nous avertir que le virus Corona est utilisé à des fins politiques. Je me souviens qu’au tout début, en mars de l’année dernière, j’ai été fortement influencé par des personnes telles que le Dr Richard Hattchet, immunologiste, qui a déclaré que « c’est la maladie la plus effrayante que j’ai rencontrée dans toute ma carrière », a comparé le virus Corona à la situation de la Seconde Guerre mondiale (minute 11.45) et a fait l’éloge du succès et des « incroyables séries d’interventions » entreprises par les communistes chinois à Wuhan. Je réalise maintenant qu’il travaille sur un vaccin contre ce virus et qu’il est financé pour cela à hauteur de 20 millions de dollars par la Fondation Bill et Melinda Gates. Cet exemple pourrait-il expliquer comment nous en sommes venus à accepter des restrictions aussi brutales dans nos vies et qu’il y a bien eu une collaboration de différentes forces pour nous effrayer ?

La Fondation Bill & Melinda Gates figure parmi les principaux sponsors du virus et, dans le même temps, comme je l’ai mentionné précédemment, Microsoft est le premier actionnaire du fonds d’investissement Blackrock, qui finance Pfizer, Moderna et Astra Zeneca. En outre, la fondation figure parmi les principaux sponsors de l’OMS et a des ramifications dans de nombreuses organisations sanitaires nationales et internationales. Nous savons que, dans de nombreux discours, Bill Gates a théorisé l’utilisation de la pandémie pour réduire la population mondiale et qu’il détient le brevet des systèmes de suivi de la santé des populations, ainsi qu’un système de paiement qui s’interface avec la puce de suivi. Dire que Gates est un philanthrope, c’est comme dire que Jack l’Éventreur était un fan d’anatomie.

Je rappelle, confirmant le conflit d’intérêt des institutions internationales vis-à-vis de leurs sponsors, que Bill Gates et George Soros ont donné environ 1,4 million d’euros au Conseil de l’Europe entre 2004 et 2013 et environ 690 000 euros entre 2006 et 2014, opérant  » une véritable privatisation des organisations internationales et, ce qui est pire, des droits de l’homme  » (ici), comme le dénonce l’avocat français Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice.

Le but de Gates, Soros et autres « magnats » engagés dans l’agenda mondialiste est la décimation de la population mondiale, l’asservissement des masses et la concentration du pouvoir et de la finance entre les mains de quelques criminels qui visent la domination du monde et la préparation de la venue de l’Antéchrist. Face à ce plan infernal, l’instrumentalisation du virus Covid-19 pour imposer des vaccins qui rendent des milliards de personnes malades chroniques est parfaitement cohérente avec leurs revendications et avec la complicité malheureuse de leaders religieux et politiques du monde entier, dont Jorge Mario Bergoglio qui, comme on le sait, a trahi les catholiques chinois avec l’accord de Pékin, livrant les laïcs et la hiérarchie aux mains de la secte schismatique aux ordres du Parti communiste, en échange de généreux financements.

7. Vous avez récemment mentionné dans une interview que « le Secrétaire général des Nations Unies a récemment déclaré que le virus était utilisé pour supprimer la dissidence. » Pouvez-vous nous en dire plus sur les propos du Secrétaire général ?

La dictature chinoise est le paradigme de ce qui attend le monde entier, si l’alliance entre libéraux et communistes est définitivement scellée. La Chine démontre que la dictature est la seule forme possible pour imposer le Great Reset aux masses, reproduisant sous une forme adaptée à la situation actuelle ce que Mao Zedong a fait avec la Grande Révolution Culturelle dans les années 1960. Néanmoins, je crois qu’à un certain moment, les objectifs du Great Reset et les objectifs de la Chine ne coïncideront plus, surtout lorsqu’il s’agira d’abolir la dette des nations dont la Chine perçoit d’énormes intérêts : elle se retrouverait du jour au lendemain privée d’un pouvoir économique sur les autres nations auquel elle n’est pas prête à renoncer, à moins qu’une alternative tout aussi rentable du point de vue financier et politique ne soit proposée.

9. Puisque nous avons imité les règles de verrouillage de la Chine, devons-nous nous attendre à ce que l’Occident soit également de plus en plus enclin à imiter la suppression par la Chine de la dissidence politique et des groupes religieux, en particulier les catholiques et en général les chrétiens ?

Il me semble clair, comme je viens de le dire, que le modèle de dictature actuellement en vigueur en Chine devra être appliqué également aux nations auxquelles on veut imposer le Great Reset : la dissidence civile, politique et religieuse n’est ni envisagée ni tolérée, surtout lorsqu’elle démontre la conspiration grotesque du Nouvel Ordre Mondial contre les peuples du monde avec des arguments valables et des preuves évidentes. Les indices sont déjà présents depuis un certain temps en Occident et dans les nations « libres » : la censure impitoyable sur les médias sociaux, la soumission totale des médias grand public, le contrôle exaspéré de la vie des individus, le suivi des mouvements et, enfin et surtout, le soi-disant « crédit social », qui a déjà été adopté en Chine et que certains suggèrent d’utiliser également chez nous.

Le crédit social est utilisé pour attribuer à chaque citoyen un score censé indiquer sa fiabilité aux yeux de l’État, sur la base des informations dont dispose le gouvernement à partir de l’analyse des big data concernant la condition économique et sociale de ses citoyens. Il s’agit essentiellement d’une forme de surveillance de masse visant à classer les individus et les entreprises, avec la possibilité d’exclure les individus et les organisations de la vie sociale dès lors qu’ils ne respectent pas les paramètres décidés par le gouvernement. Chaque citoyen est récompensé ou puni sur la base de son propre comportement. Parmi les types de punition, on peut citer l’interdiction de prendre l’avion, l’exclusion des écoles privées, le ralentissement de la connexion Internet, l’exclusion des emplois de prestige, l’interdiction de réserver des séjours dans les hôtels et, enfin, l’inscription sur une liste publique d’interdiction. Si l’on considère les mesures qui sont adoptées grâce à la pandémie concernant le « passeport vaccinal », il me semble que le modèle chinois est déjà en passe d’être appliqué presque partout.

En ce qui concerne la répression de la dissidence religieuse, il faut noter que Bergoglio a démontré qu’il veut remplacer l’Église catholique par une structure œcuménique et mondialiste qui ne conserve que le nom ou la « marque » de l’Époux du Christ. Ce n’est pas une coïncidence si, même dans les milieux catholiques, on assiste à une délégitimation toujours plus forte de ceux qui ne sont pas disposés à renoncer à la foi au nom de la soumission à l’idéologie dominante ; et, à l’opposé, le Saint-Siège se garde bien de condamner les doctrines hétérodoxes promues par diverses conférences épiscopales, à commencer par celles d’Allemagne, de Belgique et de Hollande. En effet, la base idéologique de ces doctrines – par exemple la bénédiction des couples sodomites ou l’indifférentisme religieux promu par le soi-disant dialogue œcuménique – se trouve dans le « magistère » de Bergoglio et est cohérente avec l’approche hérétique commencée par Vatican II, qui a entamé le processus de dissolution de la société traditionnelle qui a suivi la révolution de 1968 en Europe et en Amérique et, comme nous le disions, la révolution culturelle en Chine.

10. À la lumière d’une possible collaboration croissante entre les élites mondiales du Grand Reset et la Chine, œuvrant pour une société moins libre, que pensez-vous de l’avertissement de Notre-Dame de Fatima selon lequel, sans une consécration appropriée de la Russie, celle-ci répandrait ses erreurs dans le monde entier, le communisme étant sa principale erreur ?

L’échec de la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie a conduit à la propagation du communisme dans le monde entier ; aujourd’hui, nous voyons le communisme allié à l’autre ennemi juré du christianisme, le libéralisme. Cette alliance infernale doit conduire à l’instauration de l’Ordre Nouveau et à l’avènement de l’Antéchrist. Mais n’oublions pas que la Vierge a dit qu’avant la persécution finale, le monde connaîtra une période de paix. Je pense que le Grand Reset et le projet satanique de l’Ordre Nouveau sous la Synarchie maçonnique n’a pas encore réussi à s’imposer, même si nous en sommes très proches. J’espère et je prie pour que la Providence utilise cette pseudo-pandémie pour nous montrer le monde dystopique qui nous attend si nous ne revenons pas à Dieu, si nous persistons à l’offenser et à violer ses commandements, si nous renions la royauté divine de Notre Seigneur, préférant vivre sous la tyrannie du Mal. De nombreuses personnes qui, jusqu’à hier, étaient encore convaincues de la bonté du projet mondialiste et de sa compatibilité avec la Foi, commencent à comprendre à quel point il est anti-humain et antichristique. Tout n’est peut-être pas perdu, si nous savons comprendre qu’il n’y a de paix que là où le Christ est reconnu comme Roi : pax Christi in regno Christi. Ceux qui croient pouvoir construire une société prospère et pacifique sans en placer le fondement sur le roc de Notre Seigneur auront la même fin que ceux qui ont voulu construire la Tour de Babel pour défier Dieu. Dextera tua, Domine, magnificata est in fortitudine : dextera tua, Domine, percussit inimicumTa droite, ô Eternel! a signalé sa force; Ta droite, ô Eternel! a écrasé l’ennemi (Ex 15,6).

11. Que pouvons-nous faire, nous catholiques, pour arrêter un processus aussi effrayant dans le monde entier et restaurer nos libertés constitutionnelles qui ont été empiétées et limitées au nom d’une crise sanitaire ?

La violation des « libertés constitutionnelles » n’est qu’un aspect du problème : avant cela, il y a la violation de la Loi de Dieu, au nom de laquelle l’avortement, l’euthanasie, la sodomie et les pires perversions sont appelés « droits », alors qu’ils représentent en fait un défi à la Majesté de Dieu. Rappelons-nous bien ceci : Deus non irridetur – on ne se moque pas de Dieu (Ga 6, 7) – on ne peut pas jouer avec Dieu, et encore moins le défier. Pour arrêter cette course infernale vers l’abîme, nous n’avons qu’une seule solution : changer notre vie en nous convertissant radicalement ; évangéliser ceux qui ne croient pas par la parole et l’exemple ; prier le Seigneur en lui demandant de faire en sorte que la Hiérarchie de l’Église redevienne un témoin du Christ et non un esclave du monde ; invoquer la Très Sainte Vierge, en lui demandant de nous accorder un Pape saint et craignant Dieu, qui se comportera comme un nouveau prophète dans cette Ninive qu’est le monde moderne, en admonestant les puissants de la terre comme Jean Paul II savait encore le faire sur des thèmes fondamentaux comme le respect de la vie de la conception à la mort naturelle ou la famille.

Cessons de croire que nous pouvons nous passer de Dieu, de penser qu’il suffit de suivre n’importe quel credo pour être sauvé, ou que le Dieu Un et Trine qui s’est révélé à nous et qui a sacrifié son Fils unique pour notre salut peut être mis sur le même plan que les idoles fausses et mensongères, à commencer par la maudite pachamama.

Cherchons plutôt à faire régner le Christ avant tout dans nos cœurs et, par conséquent, dans nos familles, afin qu’il règne aussi dans nos sociétés. Si nous savons être le sel de la terre (Mt 5,13) pour la restauration du Royaume de Notre Seigneur, la société ne peut qu’en bénéficier ; si au contraire nous suivons le plan infernal de du Grand Reset au nom d’une impossible fraternité entre le Bien et le Mal, nous serons inexorablement voués à la condamnation d’être piétinés par les hommes (ibid.), avec les ennemis de Dieu.