Soit le vaccin ne fonctionne pas, soit il accélère la propagation du SRAS-CoV-2 dans l’organisme.

AUTEUR

JAMIE WHITE

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POSTÉ LE

15 juin 2021

SOURCE

InfoWars

La toute première étude post-mortem d’un patient vacciné contre le COVID-19 a révélé la présence d’ARN viral dans tous les organes du corps du patient, ce qui signifie soit que le vaccin est inefficace, soit que le coronavirus se propage plus rapidement chez les personnes vaccinées.

Le rapport scientifique allemand publié en juin par l’International Journal of Infectious Diseases a examiné l’autopsie d’un homme de 86 ans qui avait reçu une seule dose du vaccin contre le SRAS-CoV-2 mais qui est décédé quatre semaines plus tard après avoir été infecté par le virus par un patient voisin dans un hôpital.

Extrait du « Premier cas d’étude post-mortem chez un patient vacciné contre le SRAS-CoV-2 » :

Nous rapportons le cas d’un homme de 86 ans résidant dans une maison de retraite qui a reçu un vaccin contre le SRAS-CoV-2. Les antécédents médicaux comprenaient une hypertension artérielle systémique, une insuffisance veineuse chronique, une démence et un carcinome de la prostate. Le 9 janvier 2021, l’homme a reçu le vaccin BNT162b2 à ARN modifié par des nucléosides, sous forme de nanoparticules lipidiques, en une dose de 30 μg. Ce jour-là et au cours des 2 semaines suivantes, il n’a présenté aucun symptôme clinique.

Le jour 18, il a été admis à l’hôpital pour une diarrhée qui s’est aggravée. Comme il ne présentait aucun signe clinique de COVID-19, l’isolement dans un cadre spécifique n’a pas eu lieu. Les tests de laboratoire ont révélé une anémie hypochrome et une augmentation des taux sériques de créatinine. Le test d’antigène et la réaction en chaîne par polymérase (PCR) pour le SRAS-CoV-2 se sont révélés négatifs.

NDLR : le vaccin BNT162b2 est celui de Pfizer/BioNTech.

Mais l’étude note qu’au 25e jour, ce patient vacciné avait été testé positif au COVID-19, probablement par un patient infecté par le COVID dans sa chambre d’hôpital, et qu’il est décédé d’une insuffisance rénale et respiratoire le jour suivant.

Des charges d’ARN viral élevées étaient présentes dans presque tous les organes du patient vacciné.

« En résumé, les résultats de notre étude de cas autopsique chez un patient ayant reçu un vaccin à ARNm confirment l’idée que, dès la première dose de vaccination contre le SRAS-CoV-2, l’immunogénicité peut déjà être induite, alors que l’immunité stérile n’est pas suffisamment développée », conclut l’étude.

En d’autres termes, bien que le vaccin COVID-19 ait déclenché une réponse immunitaire dans l’organisme, il ne semble pas avoir arrêté la propagation du virus dans le corps.

Il s’agit là d’une preuve scientifique supplémentaire que le vaccin COVID-19 fait plus de mal que de bien et qu’il pourrait même accélérer la propagation du coronavirus.