L’élection américaine de 2020 a été non seulement un moment charnière de l’histoire américaine pour l’adoption généralisée de procédures électorales anticonstitutionnelles dans les États du pays, mais aussi pour l’action coordonnée entre les entreprises et l’État afin de « fortifier » l’élection pour le candidat du Parti démocrate Joe Biden.

NDLR : « Les démocrates californiens ont accès à une équipe de réponse rapide chez Twitter, qui retire les tweets à la demande des démocrates »…

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KYLE BECKER

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18 juin 2021

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Outre les sociétés privées comme Facebook qui ont jeté des centaines de millions de dollars dans les « boîtes Zuckerberg » (NDLR : les boites de depot des bulletins de vote financees par Zuckerberg, dans les zones principalement democrates), des sacs de bulletins de vote par correspondance difficiles à retracer ont afflué dans les bureaux de vote de tout le pays en raison de modifications sans précédent des lois électorales prétendument justifiées par la pandémie.

Lorsque les Américains ont commencé à s’interroger sur ce qui se passait dans leur démocratie sur les médias sociaux, c’est alors que les plateformes numériques ont commencé à déployer une campagne de censure bizarre et non américaine pour museler leur dissidence. Cela a dépassé le cadre de la tentative des PDG activistes libéraux de truquer l’élection dans le sens qu’ils préféraient, mais il existe des preuves solides de la collusion du gouvernement avec ces plateformes de médias sociaux pour s’assurer que ceux qui remettent en question l’élection soient supprimés ou réduits au silence.

Un procès a maintenant été intenté pour tenir les représentants du gouvernement responsables de la conspiration avec des entreprises privées pour réaliser ce qui est effectivement une violation des droits du premier amendement. Le Center for American Liberty vient de poursuivre le secrétaire d’État californien Alex Padilla, ses agents et Twitter pour leur complot visant à étouffer la dissidence pendant l’élection de 2020. Le fondateur du Dhillon Law and Liberty Center, Harmeet Dhillon, a annoncé cette affaire juridique cruciale jeudi :

« Le Liberty Center vient de déposer une plainte fédérale pour violation des droits civils contre l’ancien secrétaire d’État de Californie devenu sénateur américain Alex Padilla, Twitter et d’autres pour le rôle joué par le gouvernement dans le bannissement de l’avocat Rogan O’Handley par Twitter », note Dhillon.

Dans son communiqué de presse, le Center for Liberty souligne les pratiques discriminatoires à l’encontre du commentateur conservateur et avocat Rogan Handley :

Comme beaucoup de personnes exprimant des inquiétudes concernant l’élection de 2020, Rogan s’est retrouvé la cible du California Office of Elections Cybersecurity. De novembre 2020 à février 2021, Rogan a tweeté une série de messages – appelant à un audit de chaque bulletin de vote californien, à une commission chargée d’étudier les résultats des élections de 2020 et soulevant des inquiétudes quant à la fraude électorale – pour être rapidement « signalé » par des agents gauchistes travaillant pour le compte du secrétaire d’État de Californie, qui a ensuite demandé à Twitter de supprimer les tweets de Rogan.

Mais ce n’est pas le pire…

En février 2021, Twitter a suspendu définitivement Rogan pour avoir tweeté “Most votes in American history” (NDLR : « Le plus grand nombre de votes dans l’histoire américaine »). Ce tweet était trop fort pour les petits esprits de Twitter qui ont à leur tour suspendu définitivement son compte pour avoir soi-disant violé les « règles sur l’intégrité des élections ».

Les actions d’Alex Padilla, alors secrétaire d’État de Californie, de ses agents et de Twitter sont scandaleuses. Le gouvernement ne peut censurer un discours sur la base d’un point de vue, mais c’est exactement ce qui s’est passé ici.

Des documents faisant partie d’un nouveau procès montrent que l’État de Californie disposait d’une « équipe d’intervention rapide » qui signalait les tweets électoraux à supprimer par Twitter :

« Les démocrates californiens ont accès à une équipe de réponse rapide chez Twitter, qui retire les tweets à la demande des démocrates« , a souligné Mike Cernovich.

Comment les démocrates peuvent-ils concilier leur soutien à la « démocratie » avec le fait que le gouvernement et les entreprises truquent le processus électoral pour étouffer la dissidence de leurs opposants ?

Cette affaire est essentielle pour une défense vigoureuse de la liberté d’expression à l’ère de l’information sur les plateformes numériques qui sont devenues l’équivalent de la place publique. Si le gouvernement californien peut s’en tirer en collaborant avec des entreprises pour censurer Rogan Handley, il peut aussi vous censurer.