La campagne visant à effrayer le monde pour qu’il adopte des restrictions sans précédent des libertés civiles afin de lutter contre une prétendue pandémie qui menaçait de faire un nombre impensable de victimes a été largement aidée par les fonctionnaires chargés de compter le nombre de morts.

NDLR : le même jeu de mensonges concernant les décès dus au COVID a été utilisé à grande échelle dans le monde entier pour gonfler frauduleusement l’impact réel du virus. Pourquoi ?

AUTEUR

THOMAS LIFSON

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POSTÉ LE

28 juin 2021

SOURCE

American Thinker

La plupart des lecteurs d’American Thinker connaissent des anecdotes telles que celle du motocycliste décédé dans un accident mais comptabilisé comme un “décès COVID” parce qu’il avait un test positif pour les anticorps. Un audit réalisé par deux législateurs du Minnesota à la fin de l’année dernière a estimé que les décès dus au COVID dans cet État étaient surestimés d’environ 40 %. En revanche, un audit réalisé au Kentucky en mars dernier a ajouté environ 10 % au nombre de décès prétendument dus au COVID dans cet État. Et un audit réalisé ce mois-ci en Inde a considérablement alourdi le bilan des décès dans l’État septentrional de Bihar.

America’s Frontline Doctors nous apprend aujourd’hui qu’une décision judiciaire a été rendue sur l’ampleur réelle des décès dus au COVID au Portugal. Mordechai Sones écrit :

Suite à la pétition d’un citoyen, un tribunal de Lisbonne a été contraint de fournir des données vérifiées sur la mortalité due au COVID-19, rapporte AndreDias.net.

Selon le jugement, le nombre de décès vérifiés dus au COVID-19 entre janvier 2020 et avril 2021 n’est que de 152, et non pas d’environ 17 000 comme le prétendent les ministères du gouvernement.

Tous les “autres” sont morts pour diverses raisons, bien que leur test PCR ait été positif.

“Nous vivons dans une fraude d’une ampleur sans précédent”, écrit Dias.

Normalement, les décisions judiciaires sont fondées sur les plus hautes normes de preuve. Mais je ne suis pas en mesure de lire les documents justificatifs en portugais, et je ne peux pas dire quelles procédures ont été utilisées pour recueillir et évaluer les preuves. Mais mon premier réflexe serait de croire une décision judiciaire plutôt que les chiffres recueillis par les politiciens et les bureaucrates qui leur rendent des comptes (et qui, dans de nombreux cas, ont vu leurs pouvoirs considérablement renforcés par la panique générée par COVID).

Espérons que les politiciens, les bureaucrates et les universitaires qui ont exagéré les dangers du COVID et l’ont utilisé pour imposer des mesures draconiennes inutiles, comme les fermetures d’écoles, qui ont causé des dommages gigantesques à des nations entières, seront bientôt jugés. J’aimerais cependant que mon espoir repose sur des bases plus solides que celles que je vois actuellement. Nos médias se désintéressent totalement de ce scandale.