Le Japon annonce que les secteurs public et privé ne peuvent pas exercer de discrimination à l’encontre de ceux qui refusent les injections expérimentales de thérapie génique à ARNm.

AUTEUR

AMY MEK

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POSTÉ LE

11 décembre 2021

SOURCE

RAIR Foundation USA

Le Japon étiquette désormais les « vaccins » Covid afin d’avertir des effets secondaires dangereux et potentiellement mortels tels que la myocardite. En outre, le pays réaffirme son engagement envers les exigences de déclaration des effets indésirables afin de garantir que tous les effets secondaires possibles soient documentés.

Ces efforts des autorités sanitaires japonaises contrastent fortement avec les mesures trompeuses prises par d’autres pays pour contraindre les citoyens à prendre l’injection, en minimisant les effets secondaires et en décourageant le signalement approprié des effets indésirables.

En outre, le Japon met l’accent sur le consentement éclairé et l’autonomie corporelle. Jusqu’à la pandémie de coronavirus, le concept de « consentement éclairé » était considéré comme sacré par les professionnels de la santé en Occident.

Le Japon s’inquiète particulièrement des risques de myocardite chez les jeunes hommes auxquels on a injecté le traitement de thérapie génique de Pfizer ou Moderna. Le pays applique une obligation légale stricte de déclaration des effets secondaires, qui doit avoir lieu dans les 28 jours suivant les injections.

Nouveaux additifs : Descriptions à clarifier

Trois traitements de thérapie génique Covid-19 sont actuellement proposés au Japon. Il s’agit de la formulation Pfizer/BioNTech (Comirnaty) et Moderna de Takeda. Les descriptions des produits indiquent que « ce produit contient un additif qui n’a jamais été utilisé dans un vaccin auparavant ».

En outre, les sociétés pharmaceutiques vous invitent à consulter votre médecin au sujet de cet additif si vous prévoyez de vous le faire injecter. Outre les thérapies géniques Pfizer et Moderna, le Vaxzevria (anciennement AstraZeneca) est également administré au Japon. Toutefois, le Japon ne le recommande qu’aux personnes de 40 ans et plus. Il est également fait référence au nouveau type d’additif contenu dans les injections de Vaxzevria.

Pas de vaccination obligatoire ni de discrimination

Le site Web du ministère japonais de la santé encourage les citoyens à recevoir le « vaccin » ; toutefois, il souligne qu’il n’est pas obligatoire,

Bien que nous encouragions tous les citoyens à recevoir le vaccin COVID-19, il n’est pas obligatoire ou obligatoire. La vaccination ne sera effectuée qu’avec le consentement de la personne à vacciner après les informations fournies.

En outre, le gouvernement recommande à ceux qui envisagent de se faire vacciner de bien réfléchir à la fois à son efficacité et à ses effets secondaires.

Veuillez vous faire vacciner de votre propre chef, en comprenant à la fois l’efficacité de la prévention des maladies infectieuses et le risque d’effets secondaires. Aucune vaccination ne sera effectuée sans consentement.

En outre, ils soulignent que les entreprises ne doivent pas obliger leurs employés à recevoir la thérapie génique expérimentale. Les employés ne doivent pas non plus exercer de discrimination à l’encontre de ceux qui refusent les injections,

S’il vous plaît, ne forcez personne sur votre lieu de travail ou dans votre entourage à se faire vacciner, et ne faites pas de discrimination à l’encontre de ceux qui ne se sont pas fait vacciner.

Le gouvernement renvoie même à un « conseil en matière de droits de l’homme », qui comprend des instructions pour le traitement des plaintes si des personnes sont victimes de discrimination liée aux « vaccins » sur leur lieu de travail.

Le Japon brise les rangs

Les médecins du monde entier se sont fait l’écho des avertissements des autorités sanitaires japonaises concernant les effets secondaires des thérapies géniques. Cependant, ce type de consentement éclairé a coûté à de nombreux médecins des pays occidentaux leur autorisation d’exercer la médecine. Le gouvernement a accusé ces médecins de répandre « l’hésitation à se faire vacciner ».

En outre, alors que le Japon permet à ses citoyens de choisir de se faire injecter les thérapies géniques expérimentales, d’autres pays les obligent à recevoir le vaccin. Par exemple, en février 2022, l’Autriche rendra les injections obligatoires. Les citoyens qui refuseront s’exposeront à de lourdes amendes et à une peine de prison pouvant aller jusqu’à un an.