Le PDG du transporteur de colis PostNL Belgium et son numéro deux sont tous deux détenus dans une cellule belge. Les deux sont soupçonnés de trafic d’êtres humains et de diriger une organisation criminelle, comme nous l’avons appris par The last news et VTM NEWS†.

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THE NEWS GLORY

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29 mars 2022

SOURCE

TNG News

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Hier, des agents de notre pays voisin ont fait une descente dans trois dépôts de PostNL.

Neuf employés ont alors été emmenés pour être interrogés. L’un d’entre eux était le PDG de PostNL Belgique, Rudy Van Rillaer. Son numéro deux a également été arrêté. Il s’agit du directeur des opérations en Belgique. Les deux personnes sont accusées de diriger une organisation criminelle, de trafic d’êtres humains, de faux et d’affichage interdit.

Hier, les deux hommes, ainsi que sept autres personnes, ont été présentés au juge d’instruction belge. Celui-ci a libéré six d’entre eux, dont certains sous conditions. Les deux cadres supérieurs et un troisième employé doivent rester en prison pour l’instant. La chambre du conseil se prononcera à leur sujet vendredi. Il peut libérer les trois ou les mettre à la disposition du tribunal.

Hier, c’était la deuxième fois que la police belge effectuait un raid important dans les dépôts de PostNL. Cela s’est produit il y a environ quatre mois après un reportage sous couverture de VTM NEWS et The last news† Celui-ci a montré que non seulement du travail non déclaré avait lieu à PostNL, mais aussi du travail d’enfants. La justice belge soupçonne les dirigeants de PostNL de forcer les sous-traitants à commettre des actes criminels, et de perpétuer ce modèle. Ils risquent des peines de prison allant de six mois à trois ans.

« Des pratiques de cow-boy »

Pour la vice-première ministre belge et ministre de la Poste, Petra De Sutter (Verts), il est clair que quelque chose de fondamental doit changer dans le secteur des entreprises de colis. Elle fait ainsi référence au fait que PostNL n’est pas la seule à avoir été perquisitionnée par les autorités judiciaires. Par exemple, un dépôt de DPD à Malines a été fermé la semaine dernière après que des personnes ont été prises en flagrant délit de travail au noir.

De Sutter veut donc modifier la loi postale. Celle-ci peut déterminer quel pourcentage des coursiers de colis doit avoir un contrat permanent. « Il faut changer quelque chose dans la législation pour que les chances d’exploitation soient réduites », a déclaré le ministre vert à VTM NEWS† « Je veux pouvoir mettre fin aux pratiques de cow-boys dans ce secteur », conclut le ministre.