Dans le but de réduire l’alcool au volant, les excès de vitesse, etc.

NDLR : Que vient faire une directive Europeenne au Royaume-Uni ? Il me semble que le Brexit a eu lieu… Et quand on voit la tyrannie qui sevit en Europe et de partout dans le monde occidental, qui peut serieurement croire une seule seconde que c’est juste pour reduire l’alcool au volant et les exces de vitesse ?

AUTEUR

DIDI RANKOVIC

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POSTÉ LE

3 mai 2022

SOURCE

Reclaim The Net

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À partir de 2022, les conducteurs de voitures neuves au Royaume-Uni seront très probablement confrontés à l’installation obligatoire d’un limiteur de vitesse (Intelligent Speed Assist, ISA) dans leur véhicule. Cette mesure est basée sur les nouvelles règles de l’UE et le Royaume-Uni devrait suivre le mouvement bien qu’il ne soit plus membre de l’Union.

Sur la base d’un accord provisoire, le règlement de la Commission européenne devrait entrer en vigueur le 6 juillet. Un délai de deux ans sera accordé aux nouvelles voitures vendues avant cette date pour qu’elles soient également équipées d’une ISA. Cette technologie peut être basée sur des données GPS ou des caméras pour la reconnaissance des panneaux de signalisation, ou les deux.

La conduite sera encore plus limitée et les conducteurs seront surveillés et contrôlés par une série d’autres dispositifs obligatoires tels que le freinage d’urgence, le signal d’arrêt d’urgence, les enregistreurs de données, le système de détection de la fatigue du conducteur, l’assistance au maintien dans la voie et les capteurs ou caméras de recul.

Il y aura également des éthylotests intégrés qui empêcheront les personnes de démarrer leur voiture si elles échouent au test.

Le Conseil européen pour la sécurité des transports (ETSC) est l’organisme à l’origine de l’introduction de ces nouvelles règles obligatoires, affirmant que les limiteurs de vitesse amélioreront la sécurité routière et que cela a motivé leur introduction. Mais les rapports indiquent que si leur utilisation s’avère être une réussite, cela aidera les plans du Royaume-Uni à commencer à fabriquer des voitures à conduite autonome.

La nouvelle technologie, dont la fiabilité est à ce stade mise en doute par les critiques, sera présente dans tous les nouveaux véhicules de tourisme, camions, bus et camionnettes. Mais les critiques disent aussi que les signaux d’avertissement de vitesse peuvent être une distraction pour les conducteurs, une préoccupation à laquelle la Commission européenne a répondu en permettant aux constructeurs de choisir l’une des quatre méthodes. Et pour savoir laquelle est la plus efficace, les données, dites anonymes, seront collectées dans les voitures pour montrer comment et à quelle fréquence l’AIS est utilisée.

La législation stipule :

« L’introduction d’enregistreurs de données d’événements stockant une série de données cruciales anonymisées sur les véhicules, accompagnée d’exigences relatives à la portée, à la précision et à la résolution des données, ainsi qu’à leur collecte, leur stockage et leur récupération sur une courte période avant, pendant et immédiatement après une collision (par exemple, déclenchée par le déploiement d’un airbag), constitue une étape précieuse dans l’obtention de données plus précises et plus approfondies sur les accidents. Tous les véhicules à moteur devraient donc être obligatoirement équipés de tels enregistreurs. Ces enregistreurs devraient être capables d’enregistrer et de stocker des données de telle sorte que celles-ci ne puissent être utilisées par les États membres que pour effectuer des analyses de sécurité routière et évaluer l’efficacité de mesures spécifiques prises, sans qu’il soit possible d’identifier le propriétaire ou le détenteur d’un véhicule particulier sur la base des données stockées. »

Le règlement parle de l’introduction d’enregistreurs de données d’événements « stockant une série de données cruciales et anonymes sur les véhicules », qui devraient être présents dans tous les véhicules.

Il est en outre précisé que les enregistreurs doivent être capables d’enregistrer et de stocker des données qui ne peuvent être utilisées que par les États membres, « pour effectuer des analyses de sécurité routière et évaluer l’efficacité de mesures spécifiques prises sans qu’il soit possible d’identifier le propriétaire ou le détenteur d’un véhicule particulier sur la base des données stockées. »