La description est précise et les éléments à l’appui sont accablants. Si la chemise brune est à leur taille, nos dirigeants politiques doivent l’assumer et l’endosser.

AUTEUR

JACK FONSECA

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POSTÉ LE

27 mai 2022

SOURCE

Life Site

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Cet article expose les raisons pour lesquelles Campaign Life Coalition (CLC) estime qu’il est absolument pertinent, exact et légitime, en s’appuyant sur les faits, de considérer que les passeports vaccinaux et la ségrégation médicale du COVID sont un système « de type nazi ».

L’argument principal avancé par ceux qui contestent l’utilisation de l’expression “de type nazi » dans ce contexte est le suivant : « Puisqu’il n’y a pas d’extermination de Canadiens non vaccinés, la comparaison ne devrait jamais être faite ! Après tout, Hitler a exterminé des millions de Juifs, alors la « simple » suspension des droits civils des Canadiens est sans commune mesure avec les chambres à gaz d’Hitler.

Cependant, un tel argument occulte l’essentiel.

Nous n’établissons aucun parallèle avec les massacres perpétrés dans les chambres à gaz au cours des dernières années du régime nazi. Nous faisons plutôt une comparaison avec l’ostracisme social et l’exclusion de la vie économique dont les Juifs ont souffert pendant les premières années du nazisme, avant les camps de la mort.

Les similitudes sont nombreuses et irréfutables. Des millions de Canadiens non vaccinés ont subi l’ostracisme et ont été exclus de la société.

Les gens oublient qu’Hitler n’a pas commencé par les chambres à gaz et les fours crématoires. Il a terminé avec cela. Dès 1933, les nazis ont commencé à appliquer des règles et des lois visant à provoquer l’ostracisme social et à empêcher les Juifs de participer à la vie économique. L’extermination de masse n’a commencé qu’en 1941, soit quelque huit ans plus tard.

En 1933, lorsque les Juifs ont vu un “simple” début de restriction de certains de leurs droits, l’objectif initial d’Hitler n’était pas l’extermination de masse. Les nazis espéraient plutôt forcer les Juifs à émigrer hors d’Allemagne, et ils voulaient les exclure de la vie publique. Bien entendu, l’objectif était également politique: la campagne de discrimination et de diffamation offrait à Hitler un bouc émissaire parfait sur lequel il pouvait rejeter tous les malheurs de la nation. Tout dictateur en herbe a besoin d’un bouc émissaire pour cristalliser la haine du peuple. Cela lui permet d’être perçu comme un sauveur de l’ennemi commun, puis de consolider son pouvoir.

Examinons les nombreux parallèles frappants…

Interdiction de fréquenter les restaurants et les lieux de loisirs

Dans les années 30, les Juifs apprenaient qu’ils n’avaient désormais plus le droit d’entrer dans les bars, les cafés ou les cinémas avec d’autres Allemands. Les manifestations sportives, les piscines, les bibliothèques et autres lieux publics leur sont également interdits. Des restrictions sont imposées sur le nombre de Juifs autorisés à fréquenter l’université.

Partout au Canada, les Canadiens non vaccinés ne sont pas autorisés à fréquenter les restaurants, les cinémas, les manifestations sportives, les piscines et autres lieux publics. Les étudiants non vaccinés se voient refuser l’inscription dans les universités canadiennes et sont même désinscrits à mi-parcours de leur cursus.

Exclusion de la fonction publique

En 1933, Hitler fait adopter la « Loi sur la restauration de la fonction publique professionnelle » interdisant aux Juifs d’être employés par le gouvernement. Tous les fonctionnaires juifs sont ainsi licenciés.

Au Canada, le mandat fédéral de vaccination de Justin Trudeau a entraîné le licenciement (ou la suspension sans salaire) de milliers de Canadiens non vaccinés et, aujourd’hui encore, interdit l’embauche de personnes non vaccinées. Enfonçant le couteau dans la plaie, le gouvernement Trudeau a annoncé que ces travailleurs licenciés ne seraient pas éligibles à l’assurance chômage. On peut imaginer que, dans l’esprit de Trudeau, la pauvreté, la famine et la perte de leur logement constituaient des conséquences escomptées pour les personnes non vaccinées.

Au niveau des provinces, les gouvernements, dont celui de l’Ontario, ont également exigé le licenciement (ou la suspension sans salaire) de milliers de professionnels de la santé non vaccinés, y compris des infirmières et des médecins. Aujourd’hui encore, bien que le gouvernement de l’Ontario n’exige plus leur licenciement, il a publiquement autorisé les hôpitaux à poursuivre cette politique inconstitutionnelle de ségrégation et d’apartheid.

Le 17 décembre 2021, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a autorisé les magasins d’alimentation à commencer à refuser l’entrée aux citoyens non vaccinés. Réfléchissez-y un instant. Le gouvernement a encouragé les magasins à refuser la nourriture aux non-vaccinés. Peu importe que le décret ait été abrogé par la suite en raison de la réaction de l’opinion publique. Empêcher les non-vaccinés d’avoir accès aux magasins d’alimentation était dans les intentions du gouvernement et a été considéré comme parfaitement acceptable.

Peut-on établir un parallèle entre ce décret et le traitement des Juifs par les nazis ? Oui. Le 4 juillet 1940, le responsable de la propagande d’Hitler, Joseph Goebbels, a décrété que les Juifs de Berlin ne pouvaient faire leurs courses qu’entre 16 heures et 17 heures, afin que « la séparation puisse être effectuée aussi correctement que possible ».

En Allemagne, les gouvernements nationaux et d’État ne sont pas les seuls à adopter des décrets anti-juifs. Les gouvernements régionaux et municipaux, de leur propre initiative, ont eux-aussi ajouté des centaines de décrets et de lois discriminatoires supplémentaires. Peut-on établir un parallèle avec la dictature du COVID au Canada?

Tout à fait.

Les patinoires municipales de hockey de l’Ontario ont mis en place un passeport vaccinal pour refuser l’accès à leurs installations aux parents et aux enfants de plus de 12 ans non vaccinés, faisant ainsi de ces citoyens des parias. Nous pourrions continuer à énumérer des exemples de discrimination fondée sur le statut vaccinal, mais vous avez compris l’essentiel.

Gesundheitspass vs passeport vaccinal

Saviez-vous que les nazis utilisaient également un « passeport santé » appelé Gesundheitspass? Il était utilisé pour déterminer si un individu pouvait être employé ou pour limiter ses déplacements en fonction de ses antécédents médicaux, et ciblait les Juifs. Si une personne souffrait d’une maladie particulière ou était considérée comme susceptible de contracter une maladie particulière, elle était soumise à des restrictions, tout comme les personnes non vaccinées le sont aujourd’hui.

Le régime nazi a lancé une crise de « santé publique » en accusant les Juifs de propager des maladies au sein du peuple allemand, par exemple la tuberculose et le typhus. 

Aujourd’hui, il est toujours interdit aux Canadiens non vaccinés de monter à bord d’un avion, d’un train ou d’un bateau où que ce soit dans le pays. Le gouvernement fédéral prétend que les Canadiens non vaccinés propagent la maladie à tous les autres et qu’ils représentent un grave danger pour la santé publique. Cela vous rappelle quelque chose?

N’importe quel Canadien devrait se sentir mal à l’aise devant le fait que les gouvernements de nos provinces, y compris celui de l’Ontario, ont utilisé un système de passeport vaccinal en vue de pratiquer une ségrégation des citoyens dans un système d’apartheid très proche de celui utilisé par les nazis.

Diabolisation et incitation à la haine

Les systèmes structurels de ségrégation de l’Allemagne nazie s’accompagnent de campagnes de propagande visant à diaboliser les Juifs et à susciter la haine du public à leur égard. Cette propagande était menée par le gouvernement de concert avec la presse, cette dernière soutenant fortement les politiques discriminatoires nazies.

Voici un autre parallèle tout simplement indéniable: la diabolisation et la haine très fortes entretenues à l’encontre des Canadiens non vaccinés.

Dans les années 30, les Juifs étaient considérés comme des « propagateurs de maladies ». Ils étaient accusés de transmettre la maladie et la mort au peuple allemand et, par conséquent, de faire peser une charge financière sur le système de santé allemand. Tout cela est publié dans les journaux quotidiens. Des affiches circulent même, représentant des rats rampant derrière les Juifs, afin de les associer à la maladie et à la « saleté ».

Le 26 août 2021, le journal le plus distribué au Canada, le Toronto Star, a publié en une des titres haineux et remplis de fiel contre les Canadiens non vaccinés. L’un des gros titres disait “Je n’ai plus aucune empathie pour ceux qui ne sont volontairement pas vaccinés. Laissez-les mourir.”

Un autre titre affichait: « Les patients non vaccinés ne méritent pas de lits en soins intensifs », une allusion au fait qu’ils constituent un fardeau pour le système de santé une façon de souhaiter leur mort.

Même le plus haut représentant du Canada, le Premier Ministre Justin Trudeau, a attisé l’intolérance et la haine envers les citoyens non vaccinés. Lors des élections fédérales de 2021, à propos des personnes non vaccinées, Trudeau a demandé, lors d’un entretien télévisé en français: “Est-ce qu’on tolère ces gens-là?

Ce discours de haine révoltant est tout droit sorti du programme des nazis. En Allemagne, les nazis ne se contentaient pas de diaboliser les Juifs en les qualifiant de « propagateurs de maladies », ils les accusaient également d’être la principale cause du déclin moral de la société. De la même façon, Trudeau a diabolisé les personnes non vaccinées, leur attribuant un caractère de dépravation absolue, les qualifiant de négationnistes de la science, de « misogynes » et de « racistes ». Interview du premier ministre en français:

“On en connaît tous des gens qui sont en train d’hésiter, un petit peu, on va continuer d’essayer de les convaincre. Mais il y a aussi des gens qui sont farouchement opposés à la vaccination.”

Ils ne croient pas en la science. Ils sont souvent misogynes, souvent racistes aussi. C’est un petit groupe, mais qui prend de la place.”

“Et là, il faut faire un choix, en tant que leader, en tant que pays: est-ce qu’on tolère ces gens-là? » (caractères gras ajoutés)

Adolf Hitler s’était posé la même question à propos des Juifs d’Europe. Nous connaissons la réponse qu’il y a donnée.

Conclusion

Toute personne raisonnable examinant les faits doit reconnaître que le système de passeport vaccinal et les autres formes de discrimination à l’encontre des Canadiens non vaccinés peuvent être décrits à juste titre comme un système de ségrégation de type nazi. Les similitudes sont trop nombreuses et frappantes pour être niées.

Le fait de comparer la ségrégation des Canadiens en fonction de leur statut vaccinal à un système de discrimination de type nazi ne signifie pas pour autant que nous prédisons que les Canadiens non vaccinés finiront dans des camps de la mort. Non, mais il n’est pas nécessaire qu’un génocide soit commis, ni même qu’il soit envisageable, pour que nous soyons en droit de qualifier le système actuel de tyrannie du COVID de discrimination « de type nazi ».

La description est précise et les éléments à l’appui sont accablants. Si la chemise brune est à leur taille, nos dirigeants politiques doivent l’assumer et l’endosser.