Ne trouvez-vous pas étrange qu’en l’espace de 50 ans, la variole du singe ne se soit jamais vraiment propagée en dehors de quelques pays d’Afrique, mais que deux ans après la prétendue émergence du Covid-19, cette maladie soit soudainement apparue dans tous les pays occidentaux et ait fait l’objet d’un battage médiatique de la part des autorités de santé publique, des médias grand public et de l’Organisation mondiale de la santé ?

Si cela ne vous dérange pas, ne lisez pas ce qui suit, vous risqueriez de louper le dernier épisode de BBC News à 18 heures. Dans le cas contraire, vous serez peut-être étonné (ou pas) de découvrir que les données suggèrent que la prétendue épidémie de variole du singe pourrait en fait être les conséquences du programme de vaccination Covid-19.

Comment ?

Eh bien, cela a un lien avec l’herpès, le zona, une maladie éruptive auto-immune et le fait que la vaccination Covid-19 détériore considérablement le système immunitaire naturel.

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13 juin 2022

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Voici une carte des pays dans lesquels des cas « confirmés » de variole du singe ont été signalés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis la mi-mai 2022.

Je plaisante. La carte ci-dessus est en fait une carte montrant les principales zones de distribution du vaccin Pfizer.

Voici la véritable carte des pays dans lesquels des cas « confirmés » de variole du singe ont été signalés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis la mi-mai 2022:

Voici maintenant les deux cartes ensemble pour que vous puissiez jouer au jeu des différences:

À l’exception de quelques pays, il n’y a pas vraiment de différence. Tous les pays qui ont signalé des cas présumés de variole du singe depuis mai 2022 et dans lesquels la maladie n’était pas déjà endémique sont des pays qui ont également administré l’injection Covid-19 de Pfizer.

Bien entendu, il pourrait s’agir d’une coïncidence de plus dans une longue série de « coïncidences » qui se sont produites depuis le début de 2020. Mais malheureusement, les données suggèrent le contraire.

La variole du singe a été identifiée pour la première fois chez l’homme en 1970 en République démocratique du Congo chez un garçon de 9 ans. Depuis lors, des cas humains de variole du singe ont été signalés dans 11 pays africains. Ce n’est qu’en 2003 que la première apparition de variole du singe hors d’Afrique a été rapportée, et cela aux États-Unis.

Selon une étude scientifique publiée en 1988, entre 1981 et 1986, 977 personnes atteintes d’éruptions cutanées non diagnostiquées cliniquement comme étant la variole du singe ont été testées en laboratoire au Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Congo).

Selon les scientifiques qui on mené cette étude,

« Les difficultés de diagnostic étaient principalement liées aux caractéristiques cliniques de la varicelle : pléomorphisme régional (46% des cas mal diagnostiqués), répartition corporelle imprécise des éruptions cutanées (49%) et répartition centripète des lésions cutanées (17%). Une hypertrophie des ganglions lymphatiques a été observée chez 76% des patients mal diagnostiqués. En l’absence de variole, le principal problème de diagnostic clinique est de différencier la variole du singe de la varicelle. »

En clair, il est extrêmement difficile de distinguer la variole du singe de la varicelle. La varicelle est causée par un type d’herpèsvirus.

Le virus de la varicelle est techniquement connu sous le nom de virus varicelle-zona et, tout comme son cousin le virus de l’herpès simplex, il est présent dans l’organisme toute la vie.

Et comme son autre cousin, l’herpès génital, la varicelle peut rester inactive pendant de nombreuses années, dormant à l’intérieur des cellules nerveuses, et peut se réactiver ultérieurement, provoquant des effets terribles sous forme d’une affection cutanée extrêmement douloureuse, le zona, qui se manifeste par une éruption cutanée vésiculeuse et douloureuse.

Malheureusement, ou heureusement, selon que vous avez choisi ou non de recevoir l’injection de Covid-19, les données officielles du gouvernement et les documents confidentiels de Pfizer suggèrent fortement que l’injection de Covid-19 pourrait réactiver le virus dormant de la varicelle ou de l’herpès, en raison des dommages alarmants qu’il cause au système immunitaire.

Cela signifie que nous ne sommes peut-être pas du tout en présence d’une pandémie de variole du singe, mais plutôt d’une vaste opération de dissimulation des conséquences de l’administration d’une injection expérimentale à des millions de personnes.

La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a tenté de retarder de 75 ans la publication des données de sécurité du vaccin COVID-19 de Pfizer, bien qu’elle ait approuvé l’injection après seulement 108 jours d’évaluation de la sécurité le 11 décembre 2020.

Mais début janvier 2022, le juge fédéral Mark Pittman a ordonné à la FDA de publier 55 000 pages par mois. Ils en ont publié 12 000 à la fin du mois de janvier.

Depuis, le PHMPT (Public Health and Medical Professionals for Transparency) a publié tous les documents sur son site Web. Le dernier dépôt a eu lieu le 1er juin 2022.

L’un des documents contenus dans la masse de données se nomme « reissue_5.3.6 postmarketing experience.pdf« . La page 21 de ce document confidentiel contient des données sur les effets indésirables présentant un intérêt particulier, l’un d’entre eux portant précisément sur les infections virales herpétiques.

D’après ce document, à la fin du mois de février 2021, soit deux mois seulement après l’autorisation de mise sur le marché d’urgence du vaccin de Pfizer aux États-Unis et au Royaume-Uni, Pfizer avait reçu 8 152 signalements d’infections herpétiques, dont 18 avaient déjà entraîné un syndrome de défaillance multiviscérale.

Le syndrome de défaillance multiviscérale (SDMV) est une réponse inflammatoire systémique et dysfonctionnelle qui nécessite un long séjour en unité de soins intensifs (USI). Il se caractérise par un taux de mortalité élevé en fonction du nombre d’organes touchés. Il peut être causé par une infection à l’herpès comme le prouve cette étude scientifique.

D’autres données publiées par le gouvernement américain, et plus particulièrement par les Centers for Disease Control, montrent que les cas d’herpès, de zona et de syndrome de défaillance multiviscérale ont littéralement explosé aux États-Unis après l’administration de l’injection de Covid-19.

Le graphique suivant illustre le nombre d’infections et de complications liées à l’herpès déclarées au VAERS en tant qu’effets indésirables de tous les vaccins (y compris les vaccins Covid-19) par année de déclaration, et des vaccins Covid-19 seuls par année de déclaration.

Le graphique suivant montre les effets indésirables des injections de Covid-19 signalés aux CDC en lien avec l’herpès, le zona et le syndrome de défaillance multiviscérale jusqu’au 13 mai 2022.

Il indique également le nombre d’événements indésirables signalés pour les vaccins contre la grippe, tous vaccins confondus (à l’exception des injections Covid-19) et les vaccins contre le papillomavirus et la variole entre 2008 et 2020.

Comme on peut le constater, ce sont les injections de Covid-19 qui ont provoqué le plus grand nombre d’infections liées à l’herpès, et ce dans en l’espace de 17 mois. Si on les compare au nombre de cas signalés concernant les vaccins contre le papillomavirus et la variole en 13 ans, ces chiffres sont extrêmement préoccupants.

Cela n’est pas non plus dû au fait que le nombre de personnes ayant reçu une injection de Covid-19 est très élevé. Les chiffres officiels du CDC montrent en effet que 1,7 milliard de doses du seul vaccin contre la grippe ont été administrées entre 2008 et 2020. Alors qu’au 6 mai 2022, 580 millions de doses de vaccin Covid-19 avaient été administrées aux Etats-Unis.

Le graphique suivant montre le taux par million de doses administrées d’effets indésirables liés à l’herpès, au zona et au syndrome de défaillance multiviscérale.

Le taux d’infections liées à l’herpès rapportées comme effets indésirables des vaccins contre la grippe est de 0,75 effet indésirable pour 1 million de doses administrées. En comparaison, le taux d’infections liées à l’herpès signalées comme effets indésirables des injections Covid-19 est de 31,31 effets indésirables pour 1 million de doses administrées.

C’est une différence de 4 075 %, qui traduit un grave problème. Un grave problème dû au fait que les injections Covid-19 détruisent le système immunitaire.

Le graphique suivant montre l’efficacité du vaccin Covid-19 parmi la population triplement vaccinée en Angleterre dans les rapports de l’Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) des semaines 3, 7 et 13 portant sur la vigilance vaccinale en 2022.

Les données révèlent que l’efficacité du vaccin a diminué chaque mois, l’efficacité la plus faible ayant été observée chez les 60-69 ans avec un taux stupéfiant de -391%. Cette tranche d’âge a également connu la plus forte baisse, tombant à -104,69% en semaine 3.

Mais l’une des diminutions les plus inquiétantes de l’efficacité du vaccin a été observée chez les 18-29 ans, passant de +10,19% en semaine 3 à -231% en semaine 12 de l’année 2022.

Une efficacité vaccinale négative est le signe d’une dégradation du système immunitaire, l’efficacité vaccinale n’étant pas vraiment une mesure de l’efficacité d’un vaccin. Il s’agit plutôt d’une mesure de la performance du système immunitaire d’une personne vaccinée par rapport à la performance du système immunitaire d’une personne non vaccinée.

L’injection Covid-19 ordonne spécifiquement aux cellules de produire la fameuse protéine spike (S) du SRAS-CoV-2. Le système immunitaire est censé s’occuper du reste et se souvenir de le faire à nouveau s’il rencontre un jour le virus du SRAS-CoV-2. Ainsi, lorsque les autorités affirment que l’efficacité des vaccins s’affaiblit avec le temps, ce qu’elles veulent vraiment dire, c’est que les performances de votre système immunitaire s’affaiblissent avec le temps.

Le graphique suivant représente les taux de décès dus au Covid-19 pour 100 000 personnes par statut vaccinal en Angleterre en mars 2022, d’après les données publiées par l’UKHSA.

Comme on peut le constater, la plupart des groupes d’âge vaccinés ont un taux de décès dus au Covid-19 plus élevé que les groupes d’âge non vaccinés. Cela n’indique pas que le vaccin est efficace, mais au contraire que le système immunitaire a été affaibli par le vaccin Covid. Comment expliquer autrement le fait que les personnes vaccinées sont plus susceptibles de mourir du Covid-19 que les personnes non vaccinées ?

Nous constatons le même phénomène en ce qui concerne les décès non liés au Covid-19, et les données suggèrent qu’il faut environ cinq mois pour que les dommages causés au système immunitaire par l’injection du Covid-19 soient suffisamment importants pour augmenter le risque de décès.

Le 17 mai, l’Office for National Statistics (ONS) a publié ses dernières données concernant les décès en fonction du statut vaccinal en Angleterre, et celles-ci ont révélé toute une série de résultats alarmants.

Le tableau 1 des données de l’ONS contient des chiffres sur les taux de mortalité mensuels standardisés par âge et par statut vaccinal pour les décès survenus entre le 1er janvier 2021 et le 31 mars 2022. La première injection de Covid-19 a été administrée en Angleterre le 8 décembre 2021, et voici les chiffres des taux de mortalité par statut vaccinal dans les 4 mois qui ont suivi.

Par rapport à la population vaccinée, les non-vaccinés étaient nettement plus susceptibles de mourir de toute autre cause que le Covid-19 en janvier et février 2021, avant que les taux ne semblent se normaliser à la fin du mois d’avril.

Mais observez ce qui s’est passé à partir de mai 2021.

Brusquement, la population vaccinée dans son ensemble présentait un risque de décès plus élevé que la population non vaccinée pour toute autre cause que le Covid-19, et cette tendance s’est poursuivie mois après mois depuis lors. Il s’avère également que cette tendance correspond à ceux qui ont reçu les injections Covid-19 en premier, les personnes ayant été vaccinées en Angleterre par ordre d’âge.

Les données de l’ONS indiquent soit que les injections de Covid-19 mettent environ 5 mois à détruire complètement le système immunitaire au point que les probabilités qu’une personne meure de n’importe quelle cause sont considérablement augmentées, soit que les injections de Covid-19 tuent directement des milliers de personnes d’une mort lente et douloureuse qui survient en moyenne au bout de 5 mois.

Vous savez maintenant que les injections de Covid-19 endommagent indéniablement le système immunitaire naturel. Dans ce cas, il est tout à fait plausible que les virus dormants de l’herpès et du varicelle-zona soient réactivés, entraînant une flambée sans précédent d’infections par l’herpès et le zona.

Mais il existe une autre maladie dont les autorités pourraient prétendre à tort qu’il s’agit de la variole du singe, et il nous faut retourner aux documents confidentiels de Pfizer pour la trouver.

Cette affection se cache dans la longue liste de 9 pages des effets indésirables présentant un intérêt particulier, à la fin du document Pfizer « reissue_5.3.6 postmarketing experience.pdf« .

Maladie éruptive auto-immune.

La maladie éruptive auto-immune provoque des cloques sur la peau et les muqueuses sur l’ensemble du corps. Elle peut affecter la bouche, le nez, la gorge, les yeux et les organes génitaux.

Cette maladie n’est pas encore bien connue, mais les « experts » pensent qu’elle est déclenchée lorsqu’une personne qui a une prédisposition génétique à cette maladie entre en contact avec un élément déclencheur environnemental. Il peut s’agir d’un produit chimique ou d’un médicament. Comme l’injection Covid-19 de Pfizer?

Vous avez donc maintenant tout un faisceau de preuves qui suggèrent que les autorités pourraient très facilement dissimuler les conséquences de la vaccination Covid-19 par une fausse pandémie de variole du singe. Mais si notre démonstration ne suffit pas, alors peut-être que cette étude scientifique publiée en octobre 2021 saura vous convaincre…

Mais même si le théâtre autour de la variole du singe n’est qu’une mascarade de plus, ne croyez pas que les autorités ne sont pas prêtes à aller aussi loin, voire plus loin, que les deux années désastreuses qu’elles ont fait subir au monde au nom du Covid-19.

Au Royaume-Uni, l’Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) vient de décréter que la variole du singe était une maladie à déclaration obligatoire, ce qui signifie que tous les médecins et les généralistes doivent signaler tout cas qu’ils découvrent à l’UKHSA. Cette décision vient s’ajouter à la recommandation précédente de s’isoler chez soi pendant trois semaines en cas de contact étroit avec une personne suspectée d’avoir contracté la variole du singe.

Dans le même temps, aux États-Unis, le CDC vient d’annoncer que le port du masque est à nouveau recommandé pour « prévenir la transmission de la variole du singe dans la communauté ».

Nous doutons que le CDC comprenne un jour que les masques ne fonctionnent tout simplement pas, mais faisons comme s’ils l’admettaient et qu’il y avait vraiment une épidémie de variole du singe. Le CDC ne sait-il pas que le virus de la variole du singe n’est pas aéroporté et qu’il ne se transmet que par contact physique, généralement intime?

Et maintenant, le Dr Tedros, directeur de l’Organisation mondiale de la santé, nous avertit que la variole du singe est désormais un risque réel et que l’OMS est extrêmement préoccupée par la sécurité des enfants et des femmes enceintes. Dans une nouvelle déclaration, il termine en affirmant que l’OMS publiera une série de directives et de conseils que les pays devront suivre sans tarder…

Vous savez ce que cela signifie, n’est-ce pas?